En route pour Marsur III. Test grandeur nature dans le Golfe de Guinée

(B2) Le projet de surveillance maritime (MARSUR), mené sous l'égide de l'Agence européenne de défense, est entré dans une nouvelle phase le 19 novembre dernier avec le lancement de la troisième phase

Objectif : assurer la transition vers un nouveau MEXS, le logiciel assurant l'échange automatique des données de surveillance maritime entre les participants, basé sur des technologies de pointe. Marsur III entend aussi étudier les possibilités d'échange d'informations classifiées, et renforcer l'interopérabilité avec l'environnement commun de partage de l'information (CISE) de l'UE et renforcer l'utilisation opérationnelle du réseau MARSUR, notamment dans les missions et opérations de la PSDC.

Ce dispositif sera utilisé pour le cas pilote du concept de présence maritime coordonnée (CMP) dans le Golfe de Guinée, indique l'Agence dans son communiqué. Dirigé par l'Allemagne, ce projet regroupe 15 autres pays (Belgique, Bulgarie, Chypre, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Malte, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Espagne et Suède) avec la participation du Centre satellitaire de l'Union européenne (SatCen).

(NGV)

Nicolas Gros-Verheyde

Rédacteur en chef du site B2. Diplômé en droit européen de l'université Paris I Pantheon Sorbonne et auditeur 65e session IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale. Journaliste depuis 1989, fonde B2 - Bruxelles2 en 2008. Correspondant UE/OTAN à Bruxelles pour Sud-Ouest (auparavant Ouest-France et France-Soir).

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