Feu vert politique à la mission EUTM Mozambique. Objectif : la formation d’une QRF efficace (v2)

(B2) Les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont adopté lundi (12 juillet) la décision cadre sur la nouvelle mission de formation militaire de l’UE au Mozambique  Cette décision, adoptée sans débat (en point A), à l’unanimité (1) est une

Où ? Quand ? Comment ? Les points clés de la future mission de formation de l’UE au Mozambique (EUTM)

(B2 – exclusif) La préparation de la mission de formation des forces mozambicaines avance de façon accélérée. Quel est l’objectif de la mission ? Où seront basés les militaires européens ? La formation sera-t-elle accompagnée de fourniture d’équipements ? Réponses

EUTM Mozambique. Décision en juillet, lancement à l’automne. Une force africaine en préparation également

(B2) La nouvelle mission européenne de formation militaire au Mozambique pourrait être combinée à une force africaine d’intervention, plus robuste, soutenue de façon bilatérale ou multilatérale Selon un rapport interne de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) vu

Mozambique : les Européens décidés à agir. Sur la table, une option plus claire pour une EUTM

(B2 – exclusif) Le soutien européen au Mozambique s’affirme. Les Européens ont validé sur le principe diverses actions, impliquant la formation à terre ou sur des navires, comme la possible fourniture d’équipements. Reste à préciser ces options Plusieurs options proposées

Zimbabwe. Nouvel avertissement de l’UE aux autorités de Harare. L’embargo sur les armes prolongé

(B2) Face à une situation qui se détériore, l’Union européenne appelle vendredi (19.02) le gouvernement du Zimbabwe à réagir. Les sanctions européennes ne seront pas levées Une situation qui se détériore Dans une déclaration faite aux nom des ’27’, le

Mozambique. Réflexion lancée pour une EUTM. Il faut agir vite avant d’avoir un État islamique en Afrique centrale (Santos Silva)

(B2 – exclusif) Sous pression de la montée en force des groupes terroristes dans le nord du pays, c’est vers l’Union européenne que le Mozambique se tourne. Le ministre portugais des Affaires étrangères, Augusto Santos Silva, revient de Maputo. Il

le village de Nhangau, au nord de Beira, en mars 2019 (crédit : Commission européenne)

Mozambique, les risques d’un « nouveau Mali »

(B2) Loin de s’apaiser, la situation au nord du Mozambique, dans la province du Cabo Delgado, inquiète. Au point que certains voient se dessiner « un nouveau Mali », en référence à l’émergence islamiste. Aux morts par milliers s’ajoutent les déplacés par centaines de

Le Mozambique fait face face à un réel défi humanitaire et de sécurité. L’inquiétude des Européens est grande

(B2) Les 27 ont tenu à réaffirmer, mercredi (22 avril), le soutien de l’Union européenne à l’accord de paix et de réconciliation nationale signé en 2019 par le gouvernement du Mozambique et la RENAMO, l’ancienne guérilla Les conclusions de l’UE

[Pendant ce temps] Au Mozambique : la filiale locale de Daech monte en puissance

(B2) Alors que la pandémie occupe l’attention, B2 garde un œil sur les conflits les plus brûlants. Cette semaine, nous nous penchons sur le Mozambique, où la filière locale de l’État islamique, Ansar al-Sunnah, a mené de grosses opérations la

Zimbabwe : sanctions (un peu) allégées. Embargo sur les armes maintenu. Avoirs de Grace Mugabe dégelés

(B2) L’Union européenne a décidé ce lundi (17 février) de revoir sa politique de sanctions auprès du Zimbabwe à la lumière des dernières améliorations dans le pays. L’embargo sur les armes est maintenu, tout comme les sanctions contre la société

Vice procédural sur un contrat d’aide alimentaire au Zimbabwe. Le non-versement de la subvention justifié (Tribunal)

(B2) Le Tribunal de l’UE a rejeté le 10 octobre, le recours de l’ONG allemande Help – Hilfe zur Selbsthilfe, défendue par le cabinet Hengeler (Vera Jungkind et Frederic Geber) visant à obtenir le versement d’une subvention de l’Office européen d’aide

Zimbabwe. Le gel des avoirs du couple Mugabe et l’embargo sur les armes prolongés

(B2) L’Union européenne a décidé ce lundi (18 février) de reconduire pour une année supplémentaire (jusqu’au 20 février 2020) certaines mesures restrictives visant les autorités du Zimbabwe Sont notamment prolongés l’embargo sur les armes et le gel des avoirs de

Les Européens pourraient prolonger les sanctions sur le Zimbabwe

(B2) Malgré l’évolution qui semble positive du pouvoir au Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa ayant remplacé Robert Mugabe à la présidence en novembre 2017, les Européens semblent disposés à maintenir le dispositif des sanctions existantes. Le Conseil de l’UE pourrait ainsi approuver, le

Lié à un gouvernement anti-démocratique = sanctions, rappelle par la Cour

(B2) La Cour de Justice de l’UE vient de confirmer, dans son arrêt du 28 juillet, la légitimité des mesures restrictives prises par l’Union européenne contre l’ancien procureur général du Zimbabwe, Johannes Tomana, et 120 autres personnes (morales et physiques) «

L’ancien vice-Premier ministre du Zimbabwe, Georgias débouté à nouveau

(B2) C’est par une simple ordonnance que la Cour de justice a rejeté, mardi (1er décembre), le pourvoi de Aguy Clement Georgias, l’homme d’affaires zimbabwéen et ancien vice-ministre du Zimbabwe, qui demandait à la fois l’annulation de l’arrêt du tribunal

Les sanctions contre des responsables zimbabwéens jugées légitimes

(BRUXELLES2) Le tribunal de l’UE a rejeté, le 22 avril, la plainte de 121 personnes, dont Johannes Tomana, qui figuraient sur la « liste noire » de l’Union européenne en raison des violations des droits de l’Homme au Zimbabwe. Les juges ont

Un ancien vice-Premier ministre zimbabwéen débouté de sa demande d’indemnisation

Le Tribunal de l’UE a débouté l’ancien vice-Premier ministre zimbabwéen, Aguy Georgias de sa demande d’indemnisation suite au gel des avoirs qui l’a frappé. Explications… (BRUXELLES2) Frappé d’une interdiction d’entrée ou de passage sur le territoire de l’Union et d’un

Les sanctions pour le Zimbabwe levées. La liste des personnes concernées

(BRUXELLES2) L’Union européenne avait estimé que la tenue d’un référendum constitutionnel crédible et pacifique au Zimbabwe pourrait représenter une importante étape dans la préparation des élections démocratiques, justifiant la suspension immédiate de la majorité des mesures restrictives prises par l’Union